Coaching cosmétique

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vendredi 28 juin 2013

Interview de Nathalie Durrleman : Les Z'arpents verts




1.     Vous êtes créateur  des Z’arpents verts depuis  maintenant un peu plus d’une année, pouvez vous me dire comment vous est venue cette idée (envie) de vous lancer dans cette aventure ?
Pour sur c’est une aventure !! J’ai suivi une formation en aromathérapie session 2009/2010 auprès de l’IPAL pour approfondir mes connaissances en aroma et  j’ai eu la chance de rencontrer une pro des cosmétiques! J’ai halluciné le jour où j’ai fabriqué ma première crème pour le visage sur ses conseils et en sa compagnie. Je n’ai eu de cesse à partir de ce jour là de « tambouiller » dans ma cuisine, avec des résultats plus ou moins satisfaisants au début.
Suite à une fin de contrat professionnel et un passage par la case « Pôle Emploi » j’ai décidé de me lancer et de créer « Les Z’arpents verts ».
2.     Pouvez-vous me raconter une anecdote importante, à vos yeux, témoignant de vos débuts ?
Je suis passionnée par la cuisine, avec cette idée qu’il est important d’apporter des ingrédients vivants, naturels, intelligents à notre organisme. Le même état d’esprit m’a tout de suite  habité quand j’ai commencé les cosmétiques naturels et maison. C’était une suite logique et une évidence …
Une anecdote importante témoignant de mes débuts ?
Oui j’ai offert à mes tantes une crème hydratante pour le visage à base d’huile essentielle d’Ylang Ylang, peut être un peu trop dosée et si je ne m’étais arrêtée qu’à leur tête et leur réaction presque de dégoût, j’aurais stoppé  tout de suite la fabrication des  cosmétiques maison !!!!
3.     D’où vous vient cette passion du naturel ?
Ah ! D’abord je dirais d’où vient cette passion des cosmétiques ?
De ma mère, c’est certain, qui m’a habituée très tôt à utiliser des produits haut de gamme.  Pendant des années j’ai dépensé des fortunes en produits Lancôme, Clarins, Nuxe  … 30 ans que je me papouille me bichonne me masse, m’hydrate de la tête aux pieds !!!
J’ai eu des soucis de santé en 1999 et c’est à partir de cette période que j’ai commencé  à m’intéresser aux huiles essentielles, aux huiles et beurres végétaux … De fil en aiguille … Et tout autant que pour l’alimentation, les médicaments, etc … j’ai commencé à regarder de plus près les matières premières et ingrédients de synthèse. Du vivant pour le vivant !
4.     Vous êtes sur Serre chevalier autrement dit à la montagne, quel est votre circuit (location de salles, animation de magasin, réunion à domicile,…) d’ateliers ?
Je vis dans les Hautes Alpes à Briançon, 1326 mètres d’altitude, plus haute ville d’Europe, connue pour ses stations de skis : Serre Chevalier  Vallée et Montgenèvre – d’où une clientèle touristique … et une clientèle locale, très friande de Bio, de nature, de choses simples !
Mon activité démarre doucement mais je  l’espère sûrement … la conjoncture économique … la difficulté à se faire connaître … le temps qui nous file entre les doigts …
Bref tout cela reste encore embryonnaire …
Toutefois, j’interviens dans des centres de vacances, dans des gites. J’ai eu l’occasion d’animer des ateliers de démonstration aux Grands Bains de Monetier (centre thermoludique – eau thermale de Monetier les Bains)
Pour les locaux : des ateliers sont proposés à la MJC (Maison des Jeunes et de la Culture) –
Je fais partie d’un collectif qui regroupe des masseuses, des profs de discipline corporels (Pilates, Wu tao, Feldenkrais …) et nous avons une magnifique salle dans la vieille ville classée au patrimoine de l’Unesco.
J’interviens aussi à domicile pour animer les anniversaires de fillettes (et oui l’activité reste ciblée !)
5.     Quels sont les moyens de communications que vous utilisez pour vous faire connaitre ?
Blog : leszarpentsverts.fr
Facebook
Flyers – carte de visite …
Affiches déposées dans des points stratégiques : piscine, centre thermoludique, magasin « Bio » …
Le bouche à oreille qui reste à mon sens le meilleur moyen pour communiquer.
Depuis le mois dernier j’ai l’opportunité de présenter une émission sur RCF (Radio Chrétienne française – Alpes Provence) ! « Le monde Aromatique » comment utiliser les Huiles Essentielles et les hydrolats dans son quotidien, cuisine, cosmétiques, produits d’hygiène pour soi et la maison, en préventif, en curatif …
6.   Comment quand on est novice dans ce secteur comme vous l’étiez, fait-on pour se lancer et être professionnelle ?
Définir le statut avec lequel on va exercer son activité, un peu le parcours du combattant !
Plusieurs options s’offrent à nous, l’idée étant de choisir celle qui correspondra le mieux à l’activité et aux risques encourus. Notre système en France est lourd, rigide et semé d’embuches.
Et il faut savoir lire entre les lignes et faire attention aux cases que l’on coche pour s’assurer de ne pas être engloutie par les taxes, cotisations, impôts et autres.
Il faut être patient … on ne gagne pas sa vie (ou pas encore) dans ce secteur d’activité. Il est conseillé d’avoir plusieurs cordes à son arc et avoir une activité salariée ou rapportant des revenus en parallèle.
Après il faut être sérieux et rigoureux, le bouche à oreille marche bien pour le positif mais pour le négatif aussi.
7.     Quel statut professionnel avez-vous choisit ? pourquoi ?
Jusqu’à présent j’étais sous couvert de la Couveuse Acti -Vie Association à but non lucratif subventionnée par la Région et le Conseil Général pour aider les porteurs de projets à tester leur activité. Vous payez une cotisation mensuelle et vous bénéficiez de conseils de formation en compta par exemple et louez en quelque sorte le numéro SIRET de la Couveuse. Je suis entrain de sortir de ce système qui ne me convient pas. Je vais opter pour le statut d’auto entrepreneur qui semble le plus adapté à ma situation.
8.     Quels sont pour vous les plus belles satisfactions que vous ayez retirées ?
Soupir …
Comme on dit il vaut mieux vivre ses rêves que de rêver sa vie !
Avoir eu le courage de me lancer dans un contexte économique, social et humain pas forcément facile mais du coup à contrario avec une demande importante de retourner à l’essentiel – de se reconnecter à soi et à notre chère Terre Mère. Je vis dans une région où ce sentiment est exacerbé et où la Nature est notre quotidien.
Ma plus grande satisfaction est de pouvoir partager ma passion et d’avoir en retour des encouragements pour poursuivre ma route  …
9.     Pouvez-vous me lister les plus grandes difficultés.
Re – soupir …
Ne jamais perdre confiance en soi et garder le cap lors des périodes de doute (il y en a !!!)  
Ne pas se mettre en danger financièrement … pour éviter que naisse un sentiment de précarité qui pourrait conduire à : suis-je vraiment sur la bonne voie ?
Parvenir à se faire connaître et à faire comprendre l’intérêt de confectionner soi même ses produits de soin, de beauté, d’hygiène, pour soi et la maison … (démarche éco-responsable pour soi et la planète)
Trouver les fonds nécessaires pour assurer la communication (qui reste un poste lourd)
Ne pas s’emballer dans les commandes et aller à l’essentiel.
10.  Comment sélectionnez-vous vos produits ?
Comme beaucoup de « cosméteuse »s  j’ai eu envie de tout essayer, de tout commander tout en étant frustrée de ne pas pouvoir le faire. Je me suis retrouvée avec des produits qui se périmaient … un peu submergée par toutes ces matières premières …avec en arrière plan le sentiment de singer la filière des cosmétiques industriels.
Je révise depuis peu ma façon de fonctionner, déjà parce que  financièrement je n’ai pas le choix mais aussi parc eque  je veux rester cohérente dans mes ateliers et en phase avec qui je suis.
Mon objectif principal est d’initier le plus de personnes possibles à fabriquer elles mêmes leurs produits de beauté ou de soins (je me lance également dans les produits d’entretien de la maison, lessive, produit vaisselle etc) et de prouver qu’avec une base d’ingrédients naturels  on peut faire des tas de choses.
Et de plus en plus je souhaite trouver des fournisseurs ou des producteurs qui sont dans une démarche respectueuse de l’humain et du végétal (commerce équitable pour le beurre de karité du Burkina Fasso  - petits producteurs pour les Huiles Essentielles respectueux des méthodes de récolte, de distillation …)
11.  Qui sont les personnes qui participent à vos ateliers ?
Des femmes et des fillettes, je n’ai eu qu’un seul homme (un jeune homme) à ce jour.
12.  Comment voyez-vous l’avenir de la cosmétique maison ?
Je suis confiante … mais réaliste … il faut du temps pour que les mentalités changent … Vous avez beau répéter que la crème Nivéa est bourrée de merde cela n’empêchera pas le consommateur de rester dans ses habitudes de fonctionnement. La cosmétique maison c’est un peu comme la bouffe  !! Beaucoup de femmes sont conscientes que les plats surgelés c’est pas génial mais trouvent toujours de bons prétextes pour continuer à les acheter (manque de temps, facilité, économie…).
13.  Quel est l’intérêt de la cosmétique maison pour les personnes participant à vos manifestations, en gros pourquoi viennent-elles?
Déjà parce qu’elles ont une fibre « écolo » qui les conduit  jusqu’à moi. Elles font attention pour la plupart à leur façon de manger, de se soigner, font du Gi Gong ou du Yoga,  etc … tout est lié. Elles sont curieuses et trouvent les ateliers ludique, agréable et conviviale.
14.  Savez-vous que nombreuses sont les cosméteuses qui fabriquent leur ingrédients (macérât, hydrolat, copie de préparation gélifiante…), qu’en pensez vous ?
     Si les méthodes de fabrication et de conservation sont respectées … que du bien. Je suis pour l’autonomie ! Comment font-elles pour fabriquer un hydrolat ?? Sauf erreur de ma part mais il faut un alambic pour cela Plus j’avance en expérience et plus j’ai ce désir d’aller chercher dans la nature ce dont j’ai besoin. Après il ne faut pas oublier que le tropisme visé est la peau et que l’on ne rigole pas avec la peau !
15.  Quelles sont selon vous les 5 à 10 règles que devraient respecter les cosméteuses 
     Déjà perso je n’aime pas ce terme ! je suis plus dans une démarche de cosm’éthique.
Pour moi la règle numéro 1 est de ne pas se prendre pour une apprentie sorcière … avoir toujours suffisamment de recul pour appréhender les conséquences de ses fabrications maison (même si cela passe par des erreurs … on apprend beaucoup de ses erreurs, encore faut-il les reconnaître !)
Je me raccroche toujours à un des préceptes d’Hippocrate « Surtout ne pas nuire ».
Je n’oublie pas non plus que je suis entrée par la porte de l’aromathérapie avec une notion de soin apporté par le végétal – quelle histoire me raconte la fleur, la plante aromatique, l’écorce, la semence, et que dois-je en faire et en comprendre  avant de la conditionner dans un petit pot ou un flacon.
La 2ème règle pourrait se résumer à l’humilité
La 3ème règle, être dans une démarche responsable quant aux matières premières utilisées… J’ai de plus en plus de mal avec un site comme Aroma Zone par exemple, j’ai l’impression d’être dans un supermarché et cela me dérange quelque part.
La 4ème règle : aller à l’essentiel et éviter de se créer de nouveaux besoins qui à court terme engendre la frustration. Quand je vois des nanas qui font des commandes (pour elle perso)  de 500 € sur Aromazone j’hallucine !!!  pour moi c’est l’illustration de la société de consommation et je trouve que c’est décalé par rapport à la démarche d’être autonome dans la conception de ses produits de soin, de beauté et d’hygiène.
La 5ème règle : Respecter les méthodes de fabrication, d’hygiène et de conservation  pour éviter qu’un jour on découvre de nouvelles pathologies cutanées liées à la fabrication de cosmétiques maison.

16.  Pourquoi avoir cité le fait de se former ?
Déjà je regrette de ne pas avoir suivi scrupuleusement mes cours de chimie !!! si j’avais su !!! Bon en même temps pas besoin de formation pour faire une mayonnaise. Aujourd’hui grâce à internet il est possible d’avoir accès à une mines d’infos, d’expériences, de pratiques … Si l’on parvient à faire le tri. La difficulté est bien là.  Ce qui m’affole le plus dans ce que je lis concerne surtout les Huiles essentielles, nombre de cosméteuses ne voient dans ce petit flacon qu’une fragrance pour agrémenter leurs crème ou leurs baumes, cela peut s’avérer tellement préjudiciable.
17.  Quels sont les erreurs que les cosméteuses débutantes et  même aguerries commettent selon vous ?
Naturel ne veut pas dire inoffensif … c’est dans l’utilisation des Huiles essentielles qu’il me semble qu’il y ait le plus de prise de risque – au niveau de la composition, des dosages … des synergies.
Quand on réalise ce que Bruxelles souhaite pondre concernant les HE je pense qu’il faut être conscient de la puissance de ces essences aromatiques et ne pas jouer aux apprenties sorcières, justement, pour éviter qu’un jour l’activité soit légiférer voire interdite.
18.  Comment animer un atelier sans mettre en danger les participants ?
Déjà avoir une bonne RC pro !
Etre à l’écoute des participants, s’informer d’éventuelles pathologies ou allergies ou grossesse ou intolérance et adapter les recettes en fonction.
Préconiser un essai sur une petite partie du corps afin de limiter une éventuelle réaction. Bon ça je n’ai jamais réussi à le faire respecter !!! à chaque atelier les participantes raclent les béchers jusqu’à la dernière trace et se tartinent allégrement les gambettes ou les bras.
Et proposer des recettes simples avec peu d’ingrédients. Cela permettra aussi que la personne puisse reproduire la recette chez elle et de fait limiter les risques d’allergie.
19.  Pouvez-vous me donner un ordre d’idée sur l’investissement financier à mettre au départ ? dans quels domaines (matériel, ingrédients) ? pour des groupes de combien ?
Si l’on tient compte d’un minimum de com (flyers – carte de visite) + matériel (pour 8 personnes) et ingrédients de base pour assurer quelques ateliers, je dirais autour de  2.000  €
20.  Combien de temps avez-vous passé à préparé votre projet avant le 1er atelier ?
Une bonne année, j’ai testé sur moi d’abord puis sur les copines, les frangines et les cousines !
  1.  Où allez chercher ses sources d’inspirations quand on débute dans ce domaine (fabrication/création de ses recettes) ?
C’est l’histoire du tout petit supplément d’âme d’Ella Fitzgerald  (la chanson de France Gall je crois) j’ai l’idée que « ça » on l’a ou on l’a pas !!!! pour moi tout est source d’inspiration, la nature, la cuisine, la déco, les voyages, les odeurs, les épices, les couleurs … 
22.  A partir de combien de participants un atelier est-il rentable ?
Alors là ma bonne Dame c’est difficile à dire, cela dépend des frais de location d’une salle par exemple, des frais de déplacements … perso je trouve qu’un atelier de 6/8 personnes est vraiment un maximum si l’on veut être présente à l’écoute et donner tous les conseils et recommandation ad hoc  
23.  Comment (sur quels critères) avez-vous déterminé vos tarifs ?
Je me suis inspirée des tarifs pratiqués pour cette activité en Province. 1 heure 1 produit 19 €, 2 heures 2 produits 35 €. Faudra d’ailleurs que je songe à augmenter mes tarifs !
24.  En quoi cette activité est-elle difficile ?
Elle est novatrice et comme tout ce qui est nouveau il faut être patient semer des petites graines qui prennent ou qui ne prennent pas, il faut inspirer confiance et rester dans cette con fiance qui fera qu’un jour tout cet investissement, tout cette énergie, tout ce temps passé à démarcher, prospecter,  expliquer, donnera des résultats.
Si je n’écoutais que mon mental, j’arrêterai cette activité, et me limiterai à mes fabrications perso.  Mais ma petite voix me dit de m’accrocher, elle me dit que je suis dans le vrai et qu’un jour tout cela payera.
25.  Pour conclure comment pour vous être généreux avec sa peau ?
La peau est liée à l’affect et la moindre perturbation, la moindre agression peut la faire s’enflammer.
Le paradoxe dans tout cela c’est qu’avec trois années de recul après la formation en aromathérapie et mes débuts en cosmétiques naturels j’ai traversé des moments très pénibles et très douloureux avec ma peau. Comme si elle me demandait d’être honnête avec moi-même et d’être en paix avec mon passé, mon présent et mon avenir.
Tout cela est loin d’être anodin.
 Et le plus important à mon sens étant de s’aimer et de se donner de l’amour. Le meilleur des ingrédients que l’on ne trouve sur aucune site de vente de matières premières et ingrédients de cosmétiques naturels.

Ben tu vois, je finis ce questionnaire et  des larmes viennent perler sur mes joues, beaucoup d’émotion pour moi d’un coup !
Je te transmets ce magnifique texte de Charlie Chaplin en conclusion.
« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
 Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles. Charlie Chaplin. »




Aromatiquement !


Fiche signalétique
Nom de la société : Les Z’arpents verts
Date de création : Mars 2012
Effectif humain : 1
Localisation : BRIANCON Hautes Alpes
Adresses internet : leszarpentsverts05@gmail.com

5 commentaires:

  1. Un grand bravo !
    Question : est-ce que Nathalie travaille avec un laboratoire en particulier (à une époque, il me semblait que c'était obligatoire pour pouvoir légalement proposer des ateliers) ?
    Merci et à bientôt...

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  2. Elle travaille avec Huiles et Sens, Ma Cosmeto Perso pour les ingrédients et pour les HE : Asteral (Madagascar), La Riviere des Arômes (en local dans le 05), Mandrialu (Corse), Herbes et traditions, Osmobiose pour les autres.

    Pour ce qui est de la légalité : toutes les marques citées sont soient des sociétés dites cosmétiques soient déclarées dans leur domaine d'activité (production, distribution d'HE).

    Pour proposer des ateliers cosmétique qui sont en fait, considérés comme de la formation, il n'y a pas à ce jour légalement d'obligation de diplôme pour les personnes qui animent, dirigent les ateliers.
    MAIS avoir de très bonnes connaissances des ingrédients et des conséquences de leurs manipulations et utilisations sur la peau me parait HYPER IMPORTANT. Etre autodidacte c'est bien, mais se former en plus c'est mieux, plus sérieux et évite de faire des bêtises pour la peau et la santé, permet de donner de meilleurs conseils car si dans le milieu des professionnels de la cosmétique les formulateurs font des années d'études (de 2 à 5 voir 7 ) c'est que la peau est complexe, les besoins des consommateurs aussi du fait de leurs différences.

    Les personnes qui disent ou pense qu'un cosmétique c'est de la cuisine, ont en partie tort! Oui techniquement dans la façon de faire, c'est de la cuisine... C'est une histoire de tour de main! MAIS par le choix des ingrédients et leurs dosages, par le choix de la forme galénique, par le choix du mode opératoire lors de la fabrication, par le choix du mode d'utilisation du produit c'est de la science (chimie, biologie, physique). LE MODE OPERATOIRE influence terriblement la qualité du produit obtenu et surtout sa sécurité lors de son utilisation. un prochain post je pense ;-) car personne ne le dit vraiment...
    Sous prétexte du home made, il ne faut pas faire marche arrière, je ne le dirais jamais assez, il ne faut pas refaire les erreurs qui ont déjà été faites par le passé au début de la cosmétique "industrielle/moderne", il faut AVANCER faire mieux c'est a dire plus sain et plus personnalisé, pas faire joujou!!! Sinon les bigbrother de la cosmétique qui nous regardent de travers nous tomberons dessus, et le jeu aura été de courte durée...

    Aromatiquement!

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    Réponses
    1. Merci pour ta réponse et ce complément d'info.
      Je suivrai ça de près alors !
      A bientôt...

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  3. Bonjour Nathalie,

    Je souhaiterais aussi me lancer et cet article m'aide vraiment à me positionner. Alors merci!
    Dans un premier temps, j'aimerais aussi proposer des ateliers ( de découverte des huiles végétales et essentielles, au sein d'une association, et pourquoi pas en petits comités privés ).

    Je viens de terminer une formation de dermo cosmétique naturelle et j'ai fait des études de pharmacie, ce qui me permet d'utiliser mes connaissances scientifiques, mais je souhaiterais surtout promouvoir la cosmétique naturelle et bio, accessible à tous.

    Pour l'instant j'en suis au stade de l'expérimentation de formules et souhaiterais élargir mes ateliers avec la réalisation de produits simples. Pouvez vous me dire si chaque produit réalisé doit avoir fait l'objet d'un DIP ?

    Dans l'attente de vous lire.

    Aromatiquement!

    Véronique

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    Réponses
    1. Bonjour Véronique,

      Nathalie n'est pas sur ce blog, mais je vais lui envoyer ton commentaire comme ça elle pourra aussi donner son avis; ;)
      Pour ce qui est de la formation de type atelier... On marche clairement sur des oeufs en terme de législation. l'ANSM dit il faut faire un DIP par produit, et moi j'ai mis en place des stratégies pour éviter de les faire... mais désolée c'est ce que j'explique lors de mes stages de formation cosmétique naturelle pro niv 2 qui se font sur 2 jours.... Si tu veux y participer tu es la bienvenue.
      Les programmes et dates sont en ligne sur le blog, et je suis joignable par mail lacosmeteuse@gmail.com

      Aromatiquement!
      Christine Chostakoff

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